Archive pour la catégorie 'Billets doux'

This is the end

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Voilà mes bons amis.
C’est la fin.
La fin du 69 à pique.

En tout cas la fin du 69 à pique tel qu’on l’a connu.
Moche, mal branlé, occulairicide.

Je suis heureux de vous guider vers le nouveau 69 à pique.
Vous trouverez le lien en bas de page.
Avant de vous y ruer, je souhaite apporter quelques précisions de dernière minute.

Si vous aimiez le côté Blog tout pourri du 69 à pique, vous allez être déçu. Ne cliquez pas.
Remercions tous Simon Dronet qui m’a offert ce nouvel emballage.
Merci également à tous pour m’avoir suivi sur cette plateforme, revenez sur l’autre et parlez en autour de vous !
Si vous êtes un blogger poker et que vous m’aviez en blogroll, je vous remercie infiniment de prendre le temps de modifier l’URL.
Si vous êtes un blogger poker et que vous ne m’aviez pas en blogroll, c’est le bon moment pour m’y mettre.
Merci d’avance.

Merci aussi à Unblog, qui m’a hébergé pendant quasiment un an et demi.
Tolérer un squatter pendant aussi longtemps, c’est vraiment sympa.

Merci à tous les commentateurs !!!
Que vos futurs commentaires soient longs et nombreux !!!!

N’hésitez pas à poster une dernière fois sur ce blog pour lui dire aurevoir.
Une fois que c’est fait, je vous dit à tout de suite, vous pouvez enfin cliquer ICI

Publié dans:Billets doux |on 14 mai, 2012 |8 Commentaires »

Echanges de bons procédés

Echanges de bons procédés troc-300x130

Salut les kids !

J’ai écouté les murmures du vent dans les bois.
J’ai écouté le hurlement du loup.
J’ai écouté le cri des damnés.
J’ai écouté les commérages de ma voisine de palier.
J’ai écouté France inter.
J’ai écouté le chant envoutant des sirènes.

Toutes les informations convergent.
Il n’y a plus de doutes.
Je dois l’accepter.

MON BLOG EST HORRIBLEMENT VILAIN

Je vous l’ai déjà dit.
Je n’y peux rien, mes capacités en informatique sont aussi développées que celles de mon père.

Et pourtant, je veux que vous vous sentiez bien en venant me rendre visite.
J’aime l’idée qu’un canapé en velours rouge puisse accueillir votre corps harassé.
Que je puisse vous faire une margharita dans mon robot mixer vintage.
Que Barry White vous susurre des mots doux à l’oreille.

Je m’égare.

Non. C’est important de bien recevoir.
Je veux absolument changer le look de ce blog.
Et également quitter unblog (mais faut pas le dire trop fort sinon ils vont me tomber dessus)

Alors voilà, je me lance :

Je cherche quelqu’un d’un peu doué qui saura transformer ce cloaque immonde en « The place to be »

Bien sur, vous pouvez être généreux et offrir spontanément vos services.
Je suis malheureusement dans une dèche financière, je ne pourrais donc pas monnayer les services du précieux héros.
Cependant, je crois dans le pouvoir du troc.

Et je pense pouvoir apporter quelque chose en échange.
Sans prétention aucune, j’estime avoir un niveau correct pour la NL50.
J’ai déjà 3 petits loulous que je coach en ce moment ( NL4, Nl20, et NL30).
Et ça se passe très bien. Ils sont très content de moi.

Vous avez compris :

Si vous galérez dans les limites en dessous de la NL50, je peux vous aidez en échange du relookage du blog.

Bichette va accoucher dans la semaine qui vient, je peux également troquer le relookage du blog contre 6 chatons.

Si vous êtes intéressés, c’est une bonne nouvelle, joignez moi dans les commentaires.
N’hésitez pas non plus à faire la pub autour de vous.

A bientôt pour une coopération fructueuse !!!

Publié dans:Billets doux |on 12 mai, 2012 |9 Commentaires »

Lettre de fan

Bonjour Mr Dancel,

Par la présente missive, je vous informe que je suis toujours dans l’impossibilité de réagir à vos billets par la voie traditionnelle du commentaire.
A priori je suis la victime d’un filtre honteux basé sur on ne sait quelles réglementations!
Admettez que pour le fan n°1 que je suis, cela est vraiment déroutant.

Tant de commentaires élogieux.
Tant de recommandations à mon entourage.
Tant d’admirations dans mes propos.

Est ce là le traitement que vous réservez à votre fidèle adulateur?

Las de cette situation qui perdure depuis trop longtemps, je ne peux rester sans réagir et me résouds donc à vous mettre en demeure de trouver une solution dans les plus bref délais.
Sans quoi je me verrais, non sans peine, contrain et forcé de vilipander mon admiration à d’autres méritants citoyens.

Amicalement,
Monacall

_________________________________________________________________________________________________________

Mon doux Monacall,

Il est bien trop tôt pour vous répondre aussi joliment que vous l’avez fait.
Je me permet de vous assurer que je comprends votre colère.
Elle est juste, elle est sainte.

Vous aurez certainement remarqué cependant que j’ai déjà débloqué votre message de ce matin, avant même de lire votre si poignante missive.

Que voulez vous ! Je suis ce que vous appelleriez une « grosse pinasse » en informatique.
Je suis désarmé pour régler ce problème de commentaires indésirables.
Mais je m’engage solennellement à regarder dans la section indésirable à chaque fois que je viendrais sur mon blog.
Continuez donc à poster le sourire aux lèvres !

Vous perdre serait un anéantissement.
Se serait une partie de moi qui partirait avec vous.
Je vous en supplie de toute la force de mon cœur meurtri d’épouvante…
Restez Mr Monacall, nous avons encore tant de choses à vivre ensemble !!!

Bisous.

Publié dans:Billets doux |on 9 mai, 2012 |19 Commentaires »

Vous reprendrez bien un peu de champagne ?

Vous reprendrez bien un peu de champagne ? Resto12-300x200

Aéroport de Houston. 00h14. A.M.
L’immense salle du semi-luxueux « Haggy’s » est presque déserte.

Walt et Pierre, les deux barmans, discutent derrière le comptoir.
Ils regardent les seins de la serveuse, Mary, qui finit le service en salle pour les quelques rares clients.

A une table, Waylon et Aby, un couple de vieux rednecks de l’Arkansas, pestent tout bas contre les compagnies aériennes avec un accent épouvantable.
Waylon arbore fièrement un immense Stetson noir qu’il a acheté le matin même dans une boutique du centre ville.

Un peu plus loin, Phil est plongé dans son assiette de mais grillé et riz au curry. Capuche sur la tête, il semble complètement immergé dans son monde. Mais ses yeux noirs roulent sans interruption dans ses orbites. Il ne perd pas une miette de ce qui se passe dans la salle.

Kyoichi, Chigusa, et leurs enfants, Akihito, Nohimi, et Takuna, ont fini leur repas et attendent l’avion qui les ramènera chez eux. Iphone, ordinateur portable, ou Nintendo DS. Ils sont tout les cinq enfermés sur leur écran respectif et ne se rendent probablement pas compte du cliché qu’ils représentent.

Hurley, Dan, et Cliff sont déjà éméchés.
Ils ont bu quatre ou cinq budweisers pendant le repas et sont maintenant passé au Paddy Irish Whisky.
Tout trois sont trentenaires, hommes d’affaires talentueux, et originaire de Philadelphie.
Ils ont finalisé une OPA sur un groupe concurrent aujourd’hui et le fête dignement en attendant leur embarquement.
Les rires gras et mauvaises plaisanteries fusent à leur table.
Pour l’instant, Mary et ses seins font l’objet de leur attention et de leurs saillies.

On sent, au visage fatigué et fermé de Mary, que cette dernière pourrait leur tirer au fusil à pompe à bout portant si la société et son patron le lui permettaient.

Les trois ivrognes la regardent se déplacer vers la table de Phil.
Dan, sursaute, fait tomber un verre par terre, et s’exclame :

Dan : « Hé, le mec là bas… C’est Phil Ivey. »
Cliff : « Oui, bien su… Oh my fucking God !T’as raison, c’est Ivey ! »
Hurley : « Ivey qui mange du maïs ??? »
Cliff : « Il a parié 50 000 $ avec Sammy Farha qu’il ne mangeait que des trucs jaunes pendant deux mois. »
Hurley : « Attends, je sais comment attirer son attention, appelles la pute »

Une dizaine de minutes plus tard, Mary apporte à la table de Phil une bouteille du B de Boërl et Kroff, le champagne le plus cher du restaurant, 571,19 $ la bouteille.

Mary : « De la part de ces messieurs là-bas, Mr Ivey. »

Elle lui désigne Dan, Cliff, et Hurley, qui, tout sourire, font de grands signes de la main.
Phil leur adresse un petit signe de tête, esquisse un sourire un peu forcé, puis glisse quelques mots à Mary.

Elle revient un peu plus tard vers Dan, Cliff, et Hurley avec trois bouteilles du même champagne.

Mary : « Mr Ivey vous remercie et vous prie d’accepter ces bouteilles »

Les trois hommes d’affaires sont blessés dans leur orgueil.
Ils ne s’attendaient pas à ça.

Hurley : « Pour qui il se prend ce connard ? »
Dan : « Vous avez combien sur vous ? »
Cliff :  » Qu.. ? Tu vas pas..? »

Mary demande de l’aide à Walt qui suivait la scène avec intérêt.
Ils posent 10 bouteilles du B de Boërl et Kroff sur deux plateaux.
Et les apportent à Phil qui a finit son curry.
Ce dernier regarde les bouteilles sans modifier son expression,
ne regarde pas Cliff, Hurley, et Dan,
écrit un mot sur une petite carte,
et parle pendant un petit bout de temps avec Mary et Walt.

Les trois hommes d’affaires regardent la scène, vexés d’avoir produit aussi peu d’effets.
C’est 5711 dollars et 90 cents qu’il ont dépensés pour l’impressionner.
Mais Walt et Mary repartent.
Phil s’essuie les lèvres avec une serviette, entouré par les bouteilles du B de Boërl et Kroff.
L’évènement semble être terminé.

Phil a sorti un livre.

Kyoichi, Chigusa, Akihito, Nohimi, et Takuna sont partis prendre leur avion.

Walt, Mary, et Pierre sont passés dans l’arrière salle.

Waylon s’est endormi. Aby continue à parler toute seule.

Dan, Cliff, et Hurley sont retournés à leur whisky mais ils ne parlent quasiment plus et les sourires ont disparus de leur visage.

Le silence s’installe dans la grande salle semi-déserte du « Haggy’s ».
Il est 01h37 A.M dans l’aéroport de Houston.

Les portes de l’arrière salle s’ouvre et brise le silence.
Walt et Pierre, les deux serveurs, poussent un chariot.
Mary les suit avec un petit plateau.

Le chariot est amené devant la table des trois hommes d’affaires médusés.
Sur le chariot, il y a les 27 bouteilles restantes du B de Boërl et Kroff, 14 bouteilles de Veuve Cliquot, et 9 de Dom Perignon.
C’est 50 bouteilles de champagne en tout qui sont posées devant eux.

Mary pose le contenu du plateau sur la table de Dan, Cliff, et Hurley.
Une petite carte.
Dan la prend, l’ouvre, et lit :

I WON’T STOP.
P.I

boerl-et-kroff

PS : Toutes ressemblances avec des Phil Ivey existant seraient purement fortuites.
PSS : Merci à Djobi sans qui la phrase « Ils ont finalisé une OPA sur un groupe concurrent » n’aurait jamais existé.

Publié dans:Billets doux |on 18 avril, 2012 |8 Commentaires »
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